En nom propre, mais jamais seul.
Micro-entreprise ou EI au réel, commerçant, indépendant ou consultant : nous suivons votre activité en nom propre, sécurisons vos obligations et préparons, quand c’est pertinent, le passage en société.
L’entreprise individuelle est la forme la plus répandue en France, et celle où l’on est le plus seul face aux choix fiscaux et sociaux. Micro ou réel, franchise ou TVA, versement libératoire ou barème, rester en nom propre ou basculer en société : chaque option a un impact direct sur votre revenu net. Notre rôle est de chiffrer ces options et de vous faire passer les caps au bon moment.
Ce que nous voyons revenir le plus souvent
Chaque profil de client a ses propres sujets sensibles. Voici ceux que nous traitons régulièrement.
Micro ou réel : où est votre intérêt ?
L’abattement forfaitaire du micro est simple, mais dès que vos charges réelles le dépassent, ou que la TVA s’invite, le réel devient plus intéressant. La bascule se calcule, elle ne se devine pas.
La TVA qui arrive sans prévenir
Franchise en base dépassée en cours d’année, obligations de facturation, première déclaration : le passage à la TVA est le premier vrai cap administratif d’une entreprise individuelle.
Protection du patrimoine
Depuis le statut unique de l’entrepreneur individuel, patrimoine professionnel et personnel sont séparés de plein droit. Encore faut-il connaître les limites de cette protection, notamment face aux banques.
Quand passer en société ?
Au-delà d’un certain niveau de bénéfice, la société (EURL, SASU…) permet de piloter rémunération, dividendes et fiscalité. Le passage a un coût et des conséquences : il se prépare.
Concrètement, voici ce que nous prenons en charge
Comptabilité adaptée
Fiscalité de l’exploitant
Social du travailleur indépendant
Évolution de la structure
Ces interventions sont les plus courantes pour ce profil : chaque dossier a ses particularités, le périmètre s’ajuste à votre situation.
Les domaines d’expertise mobilisés
Trois engagements pour ce profil
Des réponses chiffrées
Micro ou réel, IR ou IS, salaire ou dividendes après passage en société : nous tranchons sur des simulations faites avec vos chiffres, pas sur des généralités.
Un suivi proportionné
Une entreprise individuelle n’a pas besoin du dispositif d’une PME. Le suivi est calibré sur votre volume réel et évolue quand votre activité grandit.
L’anticipation des caps
Seuils de TVA, seuils du micro, embauche, passage en société : nous surveillons les caps et vous prévenons avant qu’ils ne s’imposent à vous.
Vos questions, nos réponses
Un micro-entrepreneur a-t-il besoin d’un expert-comptable ?
Pas pour la tenue quotidienne : le régime micro se contente d’un livre des recettes (et d’un registre des achats pour la revente). L’accompagnement devient utile aux moments charnières : approche des seuils, passage à la TVA, arbitrage du versement libératoire, transformation en société. Nous proposons des missions ponctuelles de conseil précisément pour ces étapes.
Micro-entreprise ou réel : comment choisir ?
Tout dépend du rapport entre vos charges réelles et l’abattement forfaitaire de votre catégorie d’activité. Si vos charges (achats, sous-traitance, local, déplacements) dépassent l’abattement, le régime réel réduit votre base imposable. Nous comparons les deux régimes sur vos chiffres effectifs avant toute option, et nous vérifions l’impact TVA au passage.
Que change le statut unique d’entrepreneur individuel ?
Depuis la réforme de 2022, l’entrepreneur individuel bénéficie de plein droit d’une séparation entre son patrimoine professionnel et son patrimoine personnel : les créanciers professionnels ne peuvent en principe saisir que les biens utiles à l’activité. Cette protection a des limites : renonciations demandées par les banques, dettes fiscales et sociales dans certains cas. Nous faisons le point selon votre situation.
Quand faut-il passer en société ?
Les signaux classiques : un bénéfice durablement supérieur à vos besoins de rémunération, la volonté de faire entrer un associé, un besoin de crédibilité bancaire ou une perspective de cession. Le passage se chiffre (coût de création, fiscalité de l’apport, statut social du dirigeant) et nous produisons un comparatif avant/après pour décider sereinement.
Combien coûte le suivi d’une entreprise individuelle ?
Moins qu’une société : pas de comptes annuels à déposer ni de secrétariat juridique annuel. Le forfait dépend du régime (micro ou réel), du volume de pièces et des déclarations à produire. Le devis est établi après un premier rendez-vous de cadrage.
Pour aller plus loin
En nom propre aujourd’hui, et demain ?
Un rendez-vous de cadrage pour vérifier votre régime, anticiper les seuils et préparer les prochaines étapes.